Les campagnes napoléoniennes

 

Au fil de mes recherches, j’ai retrouvé quelques hommes de la famille Appy qui ont participé aux campagnes militaires napoléoniennes. La liste n’est certainement pas complète. D’autres prénoms se rajouteront au fur et à mesure que les généalogistes exploiteront les registres matricules de la Garde impériale et de l’infanterie de ligne sur le site Mémoire des Hommes.

 

 

Firmin APPY

Né le 15 mars 1784 à Lacoste ; fils de Firmin APPY et de Marie BRUNEL ; baptisé catholique le jour de sa naissance.

Mort le 29 septembre 1806 à Naples, à l’âge de 22 ans ; célibataire.

Était conscrit de l'an XIII, comme voltigeur au 2e bataillon du 52e Régiment d'infanterie de ligne. Numéro matricule : 6398.

Est entré à l'hôpital  militaire n° 3 de Naples le 21 septembre 1806 et il y est mort le 29 du même mois, de la fièvre.

 

Un voltigeur

 

Jean Denis APPY

Né le 10 avril 1784 à Roussillon ; fils d'Antoine APPY et de Marguerite APPY ; baptisé catholique le lendemain.

Mort le 2 mai 1859 à Cavaillon, à l’âge de 75 ans ; marié à Marie-Anne LAUGIER dans les années 1820. Il eut 10 enfants.

52e Régiment d'infanterie de ligne – Matricule n° 987

Arrivé au corps le 20 germinal an XIII (10 avril 1805) - Conscrit de l'an XIII.

Taille : 1,63 m – Visage plein, yeux gris, nez gros, bouche moyenne, menton commun, cheveux et sourcils châtain

3e bataillon : fusilier
Campagne de Rome en Italie (1806-1807)

5e bataillon
1808 : armée de Naples, armée d'Italie
1811-1812-1813 : armée du nord d'Espagne

Prisonnier de guerre à Pampelune le 1er novembre 1810

Rendu à la vie civile en 1815.

A reçu la médaille de Sainte-Hélène en 1857.

 

Guerre d'Espagne

 

Jean Joseph APPY

Né le 13 avril 1758 à Roussillon ; fils de Jean APPY et de Rose CLOT ; baptisé catholique le lendemain.

Mort vers 1802 à Saint-Domingue, à l’âge de 43 ans ; célibataire.

Canonnier dans la 3e compagnie du 3e bataillon 6e demi-brigade, embarqué à bord du Desaix.

Ce vaisseau a coulé à Saint-Domingue en 1802, en heurtant des rochers dans la rade du Cap Français.

Des quelque 31000 soldats envoyés à Saint-Domingue, il n'en reste guère plus de 7 à 8000. Plus de vingt généraux ont également péri.