La communauté protestante de Gordes sous l’Ancien Régime

Le livre du consistoire de Gordes (1620-1679)

Bernard APPY

Il s’agit d’un document rare pour la Provence, bien que ce soit plus un livre des comptes du consistoire qu’un livre contenant les délibérations. Les 117 folios sont transcrits entièrement.


L’Église réformée de Gordes de 1623 à 1679

Jean SAMBUC

Il s’agit d’un article de Jean SAMBUC, paru dans le Bulletin de la SHPF (1974, pp. 445-457).


Registres pastoraux Nord Luberon (1669-1671)

Cet article se compose de trois cahiers pour les années 1669, 1670 et 1671, contenant 184 baptêmes concernant des familles habitant surtout le Nord Luberon.


Registres paroissiaux de Gordes (1685-1792)

Bernard APPY

Pendant toute la période du Désert, j’ai relevé dans les registres paroissiaux catholiques les actes de baptêmes, mariages et sépultures concernant les descendants de familles protestantes. Nous n’avons pas pour Gordes les abjurations d’octobre 1685. Quant aux déclarations consécutives à l’édit de Tolérance de 1787, elles ne concernent que 46 personnes. La communauté protestante de Gordes, surtout implantée dans les écarts (comme celui des Gros), était peu nombreuse et a été érodée durant tout le XVIIIe siècle. À preuve les nombreux mariages “bigarrés”, dans lesquels la partie catholique l’emporte toujours – ou presque – sur la partie protestante.


Les habitants de Gordes partis au Refuge

Bernard APPY

Au moins une quinzaine d’habitants de Gordes ont fui au Refuge après la Révocation de l’édit de Nantes en octobre 1685. La base de données du Refuge huguenot mentionne les assistances qu’ils ont reçues durant leur périple.


Déclarations consécutives à l’édit de Tolérance (1788-1789)

Bernard APPY

Tableau : 46 personnes sont concernées dans 11 déclarations faites du 29 juillet 1788 au 10 mars 1789.


Des communautés en crise à travers les consistoires du Midi

Françoise MOREIL

Extrait de sa communication au Colloque Dire l’interdit (université d’Avignon, 7 et 8 juin 2007).


Note : La bastide des Gros porte ce nom car c’était le surnom donné à la famille ROBERT qui y vivait.